Aspects pathologiques

B. Chez le végétal :

Les champignons phytopathogènes La majorité des champignons appartiennent aux basidiomycètes, ascomycètes, chytridiomycètes, et zygomycètes (Gonzalez-Fernandez et al., 2010). Ils arrivent à provoquer jusqu'à 70% de pathologies végétales. Environ dix à quinze mille espèces d'organismes capables d'infecter les plantes sont citées dans le tableau I (Fernandez-Acero et al., 2007 ; Déclert, 1990). Tableau I : Exemples de champignons phytopathogènes

 

 

 

·       Botrytis cinerea Un champignon phytopathogène capable de pourrir un nombre considérable de plantes hôtes (polyphagie),il est à l’origine de la pourriture grise, il est connu par l’importance de dégâts économiques qu’il cause, par sa polyphagie, sa variabilité génétique et le développement rapide de souches résistantes. Cette dernière entraîne des pertes importantes de rendement et peut ainsi être à l’origine des contraintes économiques et sociales.

 

·       Aspergillus flavus L'organisme pathogène attaque les plantes et il les bousille en masses sèches couvertes de spores jaunes ou verdâtres. De nombreuses souches de ce champignon sont capables de produire les aflatoxines qui rendent les semences inacceptables en raison de leurs fortes toxicités pour la consommation humaine ou animale. Les plantes infectées en général deviennent faibles. Le champignon est capable d'envahir quelques graines comme les arachides (cacahuètes, pistaches) avant la récolte, pendant le séchage, après la récolte et pendant le stockage. Pour réduire au minimum l’effet de ce champignon, il faut suivre certaines pratiques ;récolter les cultures à un stade de maturité approprié, dans le cas des arachides il faut sécher les gousses immédiatement après la récolte (6 à 8% d’humidité), et éliminer celles qui sont infectées (Palet al., 2014).

 

 

Modifié le: samedi 15 novembre 2025, 05:08