TD 3
L’étude des populations pose un certain nombre de questions et l’examen de
certaines variables pour essayer de comprendre un certain nombre de
phénomènes :
- Le type de distribution spatiale des individus,
- Le type de distribution temporelle des individus,
- L’effectif ou l’abondance, dominance,
- La structure d’âge,
- La structure génétique (fréquences alléliques),
- L’organisation sociale.
Toutes ces variables ont affectées par des processus démographiques
Interprétation de la pyramide d’âge
Variations saisonnières ou annuelles
Elles sont dues principalement à des facteurs climatiques, ce type de variation
présente de fortes amplitudes entre le minimum et le maximum. Les variations
qui sont dues au changement des caractéristiques du milieu on en générale une
faible amplitude.
Variations cyclique
Ces variations se rencontrent surtout chez des mammifères, des oiseaux et des
insectes.
Variations d’abondance irrégulière et imprévisible
Certaines espèces pullulent ou se raréfient sans que la cause en soit bien
élucidée. Certains insectes apparaissent brusquement et se raréfient tout aussi
vite. C’est le cas des espèces liées au bois brulé qui se multiplient peut-être
grâce aux conditions favorables créées par l’incendie.
Les structures d’âge
L’étude des structures d’âge permet d’avoir des éléments de réponses par
rapport à l’évolution des effectifs d’une population durant un laps de temps
donné. Il existe des méthodes qui permettent de connaitre l’âge exact des
individus comme les cernes annuels de croissance des arbres. D’autres donnent
seulement une estimation de l’âge.
. Plusieurs méthodes sont utilisées pour étudier la structure d’âge des
populations.
Les tables de survie
Elles indiquent à un moment donné la structure d’âge d’une population et le
taux de mortalité de chaque classe d’âge.
.Les courbes de survie
C’est la représentation graphique de l’évolution numérique d’une cohorte en
fonction du temps. D’une manière générale on peut résumer les courbes de
survie à trois principaux modèles :
Le type convexe ou type I : se rencontre chez les mammifères dont l’homme et
chez les insectes sociaux et les drosophiles qui ont une mortalité faible au stade
jeune puis élevée au stade âgée.
Le type rectiligne ou type II : il correspond à un taux de mortalité constant. Il se
rencontre chez l’hydre d’eau douce et chez divers espèces de passereaux.
Le type concave ou type III : est le plus commun dans la nature. Il est fréquent
chez les poissons et les oiseaux. Il correspond à une mortalité élevée au stade
jeune et relativement constante en suite.