La compétition
La compétition est un facteur biotique de la plus haute importance, en matière de régulation
des populations est aussi de leur répartition spatiale. La compétition est un phénomène qui
apparait lorsque des individus appartenant à la même espèce, ou à des espèces différentes,
cherchent à exploiter la même ressource et qui se trouve en quantité limitée, ou bien cette
ressource n’est pas limité mais les organismes se nuisent, cette ressource peut être l’eau, la
nourriture, un abri ou autres. La compétition se manifeste de deux manières : la compétition
directe, ou par interférence, c’est lorsqu’un individu à un comportement agressif vis-à-vis de
ces concurrents, ou lorsqu’elle se fait par l’intermédiaire de substances toxiques secrétés dans
le milieu « Allélopathie ». La compétition est appelé indirecte lorsqu’un individu cherche à
s’accaparé toute la ressource.
Prédation et prédateurs
a- La diversité des régimes alimentaires
Il existe trois types de régimes alimentaires, les espèces monophages sont des espèces
qui se nourrissent aux dépends d’une seul autre espèce ou d’un seul type d’aliment issu de
cette dernière, ce type d’alimentation est répondue surtout chez les insectes, une étude portant
sur le régime alimentaire de 1500 espèces d’insectes phytophages, a révélé que 66% était
monophage, 19,5% d’espèces oligophage et 14,5% d’espèce polyphages. Les espèces
oligophages sont celle qui se nourrissent uniquement au dépend d’un autre groupe d’espèces
voisines et les dernières les espèces polyphages ont un régime alimentaire plus éclectique.
b- La prédation exprime l'acte d'un animal ou végétal, un prédateur, capturant ou se
nourrissant d'un autre organisme, la proie, appartenant à une espèce différente et en général
plus petite. La prédation est une relation trophique, une interaction biologique, dans laquelle
un individu, le prédateur, se nourrit d'autres individus, les proies. La prédation joue un rôle
important dans la régulation des effectifs des proies et des prédateurs.
La principale caractéristique de la prédation est cependant l'impact direct du prédateur sur
la population de proies. Le krill est la proie des baleines. Les baleines exercent alors une
prédation sur le krill.
Parmi les végétaux, les plantes carnivores pratiquent la prédation sur des insectes : elles
sont insectivores.
La prédation est souvent du carnivorisme (carnassiers, insectivores, piscivores...), mais pas
toujours; par exemple, les détritivores exercent une sorte de prédation opportuniste en
consommant des animalcules présents sur les détritus. Par le côté opportuniste et passif, la
catégorisation de certains modes phagiques en prédateur est équivoque. En revanche,
les phagocytes sont des prédateurs car ils "chassent" véritablement des cellules pour les
consommer : il s'agit alors de microprédation.
Les autres catégories de consommation alimentaire sont les herbivores, les frugivores,
les granivores, les nectarivores, etc. Ces catégories ne sont pas prédatrices car il s'agit d'un
prélèvement (herbacées, pollen, nectar, fruit, sang...) et non d'une chasse. La nécrophagie et
le parasitisme ne peuvent pas être classés dans un système strict de prédation.
L’amensalisme
L’amensalisme est une interaction dans laquelle une espèce est éliminée par une autre espèce
qui secrète une substance toxique. L’amensalisme chez les végétaux est souvent appelé
Allélopathie, certains végétaux sécrètent des substances qui empêchent les autres espèces de
s’installer. Les phénomènes d’allélopathie sont responsable de la formation d’espace
dépourvus de végétation, c’est le cas par exemple des forets de pin d’Alep ou les aiguilles des
pins tombés par terre secrètent des substances toxiques empêchant ainsi la formation des
strates arbustives et herbacées. Cette interaction peut être utilisée dans la lutte biologique.
Le commensalisme
(du latin co-, avec mensa, table : compagnon de table) est un type d’association naturelle
entre deux êtres vivants dans laquelle l'hôte fournit une partie de sa propre nourriture au
commensal : il n’obtient en revanche aucune contrepartie évidente de ce dernier (la
relation est à bénéfice non-ciproque). Le commensalisme, une variante du parasitisme.
Si l'hôte fournit une partie de sa propre nourriture au commensal il n’obtient en revanche
aucune contrepartie évidente de ce dernier (la relation est à béfice non-réciproque).
Cela dit, on saccorde à penser que le commensalisme est une association non-
destructrice pour l’hôte (ce qui le différencie du parasitisme) ; ce dernier peut tout à fait
continuer à vivre et évoluer en sa présence et, le plus souvent, " ignore " tout de la
relation. Les survies des deux organismes ne sont pas interpendantes. Donc le
commensalisme est une éxploitation non-parasitaire d'une éspèce vivante par une autre
éspèce.
Certains poissons séjournent dans le tube digestif d’holothuries dans lequel ils peuvent
aller et venir. Certains crabes sont commensaux des moules. Certaines sociétés de
coléoptères cohabitent avec les fourmis. La blatte, le moineau, le pigeon, le goéland
argen et d'autres animaux sauvages (ou revenus à la vie sauvage, tels les chats harets)
vivant aups des humains sont des commensaux de ceux-ci.
La coopération
C’est une interaction qui fournit des avantages aux deux espèces bien qu’elle ne soit pas
indispensable. La communication chimique par l’intermédiaire de phéromones peut être
considérée comme une forme de coopération, les phéromones sont des substances qui sont
libérée dans le milieu à des doses infimes et qui servent à transmettre divers types
d’informations, néralement entre les individus de la même espèce. Elles ont un effet sur la
reproduction ou elles contribuent à attirer les individus dans les endroits propices à la ponte.
Elles servent chez les mammifères à marquer leur territoires, et à signaler les périodes
propices pour la reproduction ; chez les fourmilles elles jouent un rôle de balisage des pistes
pour indiquer aux individus de la colonie le chemin à suivre. Les phéromones peuvent être
perçus par une espèce autre que celle qui les a émises, on les qualifie alors de Kairomones.
C’est substances ont un rôle attractifs des prédateurs et des
parasites qui leur permet de localiser leur proies.
La symbiose
est une association spécifique durable entre deux espèces ; cette notion inclut le mutualisme
(les deux partenaires tirent bénéfice de l’association), le commensalisme (seul un des deux
partenaires tire bénéfice de l’association, l’autre n’en tire aucun avantage ni inconvénient) et
le parasitisme (seul un des deux partenaires tire bénéfice de l’association, l’autre en tire un
inconvénient). La symbiose mutualiste, est particulièrement étudiée par les équipes
de Physiologie/Biochimie et Ecophysiologie/Ecologie coralliennes du Centre Scientifique de
Monaco. Elle correspond à l’acquisition par un organisme d’un ou plusieurs autres
organismes, qui lui confèrent un avantage, si bien que l’association est maintenue par la
sélection naturelle. Les deux partenaires de la symbiose sont appelés l’hôte (le plus gros des
deux) et le symbiote (le plus petit des deux). L’association des deux est nommée
holobionte. Les symbioses mutualistes font partie intégrale des écosystèmes terrestres et
aquatiques. En effet, tous les organismes vivent en symbiose, ne serait-ce qu’avec des
bactéries. La symbiose est ainsi à l'origine de la formation des cellules qui composent notre
corps et celui de tous les organismes supérieurs.
Les symbioses sont des résultantes strictes ou facultatives d'une association étroite, de contact,
à bénéfice réciproque, de deux organismes, ou dans des cas extrêmophiles, une symbiose sera
une association d'espèces, indispensable à la survie de chacune, souvent pour deux
organismes vivant en interdépendance nutritionnelle.
Au sens strict (français), les symbioses sont des associations durables entre deux organismes
d'espèces différentes appelés symbiotes, qui en tirent chacun des avantages. Par exemple,
le lichen, un mycorhize, une nodosité.
En 1877, le botaniste A. Bennett a utilisé le mot symbiose, lequel était auparavant utilisé pour
décrire les personnes vivant ensemble en communauté, pour décrire le mutualisme relationnel
des lichens. En 1879, le mycologue allemand Heinrich Anton de Bary donne pour définition
la faculté "de vivre ensemble d'organismes contraires", introduisant ici une notion de
cohabitation au sein d'une biocénose d'envergure limitée à deux organismes.
La définition de la symbiose est controversée parmi les scientifiques. Certains croient que la
symbiose ne se réfère qu'à des mutualismes persistants, tandis que d'autres croient que cela
devrait s'appliquer à tous les types d'interactions biologiques persistantes comme le
mutualisme, le commensalisme, le parasitisme (antonyme de symbiose) et l'inquilisme.
Les types de symbioses en biologie
Les relations symbiotiques incluent ces associations dans lesquelles un organisme vit sur un
autre avec l'ectosymbiose (comme le gui sur un arbre), ou lorsqu'un organisme vit à l'intérieur
de l'autre partenaire avec l'endosymbiose, tels que les lactobacilles et d'autres bactéries chez
l'homme ou la zooxanthelle Symbiodinium dans les coraux. Une symbiose est également
classée par l'attachement physique des organismes, pour laquelle l'union des corps des
organismes est appelée symbiose conjonctive, et la symbiose dans laquelle ils ne sont pas en
union est appelée symbiose disjonctive
Au sens large, les symbioses définissent toute association durable entre deux organismes
hétérospécifiques. La symbiose peut être classée :
Assister à la relation spatiale entre les organismes participants : l'ectosymbiose et
l'endosymbiose. Dans l'ectosymbiose, le symbiote vit sur le corps, à l'extérieur de
l'organisme hôte, à l'intérieur de la surface du tube digestif ou
du canal des glandes exocrines. Dans l'endosymbiose, le symbiote vit soit dans
les cellules de l'hôte, soit dans l'espace qui les sépare.
Du point de vue des coûts et des avantages obtenus par chacun des participants, les
relations symbiotiques dans la nature peuvent être classées comme mutualisme,
commensalisme et parasitisme. Dans le mutualisme les deux espèces bénéficient
réciproquement l'une de l'autre; dans le commensalisme, la relation est bénéfique pour
l'un et indifférente pour l'autre; et dans le parasitisme, la relation est positive pour l'un,
mais nuisible pour l'autre.
Les symbioses peuvent être facultatives ou obligatoires, ou en distinguant si elles sont
permanentes ou temporaires.
De même, une symbiose de la transmission verticale peut être distinguée, dans
laquelle il y a un transfert direct de l'infection des organismes hôtes à
leur descendance, et une symbiose de transmission horizontale, dans laquelle le
symbiote est acquis du milieu. environnement dans chaque génération.
Le parasitisme
Un parasite est un organisme qui vit au dépend d’un ou plusieurs hôtes ou il trouve un habitat
et dont il tire sa nourriture, le plus souvent sans le tuer. La différence entre les parasite et les
prédateurs c’est que les premiers ne mènent pas une vie libre, ils sont au moins durant une
période de leur cycle de développement liés à l’organisme hôte, ils sont qualifiés
d’ectoparasites quand il occupe la surface de l’organisme hôte, et d’endoparasite quand ils
occupent l’intérieur de l’organisme hôte.
Le rapprochement entre le parasite et son hôte peut s’effectuer grâce a des stimuli semis par
ce derniers c’est la cas par exemple des tiques qui détectent la chaleur émise par les
mammifères grâce à un organe sensorielle situé à l’extrémité de leur première paire de pates,
ou bien ce rapprochement peut être le résultat de comportement similaire du parasite et de
l’hôte on occupant par exemple le même habitat.
Le parasitisme est un mode de vie, fini par l'exploitation du vivant par le vivant (the
conquest of life by life). On considère différents types de parasitisme selon la position du
parasite dans l'hôte:
Ectoparasite : le parasite est psent à l'exrieur de son hôte (parties externes comme
la peau ou cavités comme les cavités buccales ou branchiales). Chez les vétaux on peut
parler de parasites épiphytes.
soparasite : le parasite est localisé dans une cavité de l'te communiquant avec
l'extérieur. La limite entre endo et mésoparasites est parfois floue (comme pour le cas des
cavités branchiales).
Endoparasite : le parasite est psent dans les tissus (intramusculaire par exemple), dans
le système sanguin, dans le tube digestif (nia par exemple) ou qui parasite l'intérieur
d'une cellule (Certains parasites cellulaires sont spécialisés : ils ne colonisent qu'un type
de cellule, éventuellement chez une seule ou quelques espèces (Plasmodium), d'autres
sont plus ubiquistes (virus grippal H5N1 par exemple))
D'autres parasitismes existent chez les animaux par exemple le parasitisme alimentaire
appelé cleptoparasitisme, ou le parasitisme de couvée chez les oiseaux. Il existe
également plusieurs types de parasitisme chez les plantes.